mercredi 29 mai 2013

Tagcloud : décoration intelligible

Réalisée avec Tagxedo Creator

Bar en ligne ADUTICE du 28 mai 2013 : MOOC RESOP et Gestion De Projet

Retours d'expérience sur 2 MOOCs, par Jean Vanderspelden et Gilles Le Page

Vidéo du barcamp du 28/05/13 - 19h30
  • Jean Vanderspelden a présenté son expérience dans le MOOC RESOP : un "cMOOC"
  • J'ai relaté mon expérience dans le MOOC ABC Gestion de Projet : un "xMOOC" (mes diapos de présentation)
L'un et l'autre avaient aussi participé au MOOC ITyPA en automne 2012

Pour en savoir plus  : 


mardi 28 mai 2013

Je crée ma page facebook entreprise

Parce qu'une page Facebook peut être utile à un enseignant...
Ce tutoriel de 58 diapos est un guide pas à pas pour créer sa page Facebook entreprise.


mardi 14 mai 2013

Tutoriel pour redimensionner et optimiser des photos

"Free Batch Photo Resizer" est un minuscule logiciel gratuit qui permet redimensionner et optimiser des photos au format .jpg.
Ce remarquable logiciel, très bien conçu, est extrêmement simple à utiliser.


Mesurer sa popularité sur le web

Ces quelques diapos ont été réalisées sur la base de l'excellent dossier "Comment évaluer gratuitement sa popularité sur internet" paru en mai 2013 sur le site www.commentcamarche.net

Elles ont été conçues à l'attention de responsables d'établissement touristique : propriétaires de gîtes ruraux, de meublés de tourisme, directeurs de camping, directeurs de village de vacances, directeurs d'hôtel, etc.

Un prestataire de service touristique a besoin de mieux connaître ses clients, ses prospects. Il a besoin de savoir qui fréquente son site, son blog, sa page Facebook entreprise. Ce que les internautes viennent y chercher et ce qu'ils y trouvent constitue une ressource très précieuse... Des outils gratuits sont à sa disposition pour découvrir ces informations.


lundi 8 octobre 2012

Un blog pédago pour vivre un "MOOC"

Pour apprendre et mieux comprendre le phénomène des MOOC, je participe depuis 3 jours à un MOOC "connectiviste" :  Le MOOC "ITyPA" #ITyPA
  • Rappel : MOOC = Massive Open online Course
 Pour les besoins de cette participation, j'alimente un blog en parallèle à celui-ci.

Le blog :  "Un C-MOOC, pourquoi pas #ITyPA"

Je serai donc moins présent sur celui-ci pendant quelques semaines :-)

dimanche 7 octobre 2012

Un C-MOOC ? Pourquoi pas ! #ITyPA

Participer au MOOC "ITyPA" ?

L'opportunité de participer au MOOC ITyPA m'a aussitôt intéressé, et même beaucoup plus qu'intéressé....

        
            MOOC = "Massive Open Online Course"

Depuis plus de 20 ans, j'anime des parcours de formation professionnelle pour adultes dans le tourisme, principalement. La pédagogie me passionne, et en particulier tout ce qui met en avant le projet de la personne, tout ce qui implique l'apprenant, tout ce qui remet l'apprenant au centre de sa formation.

C'est en en écoutant mes "stagiaires", puis en croisant sur le terrain la "pédagogie du pro-jet" (de Jean Vassileff), puis les principes du "socio-constructivisme" que j'ai pu construire petit à petit ma "façon" d'animer des formations professionnelles longues avec des adultes.

Le socio-constructivisme en pédagogie, c'est à l'université de Limoges que je l'ai découvert en retournant sur les bancs virtuels du Campus cvtic.unilim.fr pour me former à la gestion de projets TIC. C'est un campus Moodle qui était utilisé, c'est cette plateforme que j'utilise depuis pour les formations que j'anime.

Le "blended learning" correspond parfaitement au mode d'intervention dans lequel je me sens utile, à ma vraie place : je suis "formateur-tuteur", je conçois et je mets en oeuvre des situations d'apprentissages dans lesquelles ce sont les apprenants qui se formeront eux-mêmes, et surtout qui se formeront les uns les autres... et j'accompagne les apprenants dans leur parcours.

D'où mon intérêt pour ces "MOOCs", phénomène que j'ai repéré depuis quelques mois.

L'aspect "prise de pouvoir économique" sur le monde de l'enseignement que je subodore dans les initiatives récentes des grandes universités américaines en termes de MOOC me rendait assez méfiant. J'y retrouvais l'appauvrissement pédagogique qui consiste à réduire l'enseignement à la distribution de ressources en ligne, traduction trop fréquente du elearning pour les décideurs.

C'est en lisant la présentation du MOOC ITyPA et en suivant hier la conférence sur Youtube que j'ai compris qu'un C-MOOC, un MOOC "connectiviste", était cohérent avec mon approche de l'apprentissage et la pédagogie.

MERCI à "ITyPA" d'avoir offert l'opportunité de comprendre cela, et MERCI à ITyPA de nous faire vivre l'expérience d'un C-MOOC :-)

L'objectif de ma participation, c'est de tester un MOOC, de repérer ce que cela permet, d'en identifier les contraintes et les opportunités, et de commencer à imaginer ce que je pourrai "faire avec". C'est aussi de rencontrer d'autres personnes passionnées comme moi à la fois par la pédagogie et le Web 2.0.

Je compte y passer 5 ou 6 heures par semaine...

Voici pourquoi...

  • ... Ce qu'il y a d'exaltant, avec le web, c'est qu'il s'invente tous les jours, collectivement :-)

samedi 15 septembre 2012

Wikimedia Commons : des images et fichiers médias libres de droit par millions !

Wikimedia Commons (souvent nommé Commons) est une médiathèque en ligne.

Je cite wikipedia : 
... "Le nom « Wikimedia Commons » provient de Wikimedia Foundation et de commons (en anglais, terrains communaux au sens propre, biens communs au sens figuré), signifiant ainsi le partage de contenus entre différentes versions linguistiques de projets de différentes natures.
Cette base de données multimédia centralise des médias libres, tels que photographies, dessins, schémas, musiques, textes écrits et parlés, animations et vidéos qui ont une utilité pour au moins un des projets de Wikimedia.
Une banque de 13 867 688 fichiers médias (images...) libres de droit " ...

C'est une banque d'image à laquelle tout le monde peut contribuer.

lundi 10 septembre 2012

Gestion de projet : OPENPROJECT 1.4

Je viens de tester OpenProject 1.4, logiciel gratuit, opensource et en français !
  • C'est à mon avis mieux que GanttProject, avec lequel j'ai fait travailler de nombreux RET depuis plusieurs années : il est plus ergonomique et sait ouvrir les fichiers de MSproject (Microsoft), ce qui n'est pas un détail. 
  • L'aide en ligne n'est pas accessible ce matin, mais il est très intuitif pour ceux qui ont déjà travaillé avec un logiciel gestion de proj. 

Des liens : 

 - Une page de téléchargement 
 - Un bon tutoriel (partie 1), en anglais mais très clair, très bien fait, sur la base ...d'un projet de tarte aux pommes
 - Partie 2 du même tutoriel de Phil Simmons (vraiment clair et utile)
- Quelques exemples d'écrans pour se familiariser
- Un article général du site référence Thot Cursus



samedi 1 septembre 2012

Le "tagcloud" du scoop.it "epedagogie" avec Infomous

Tagcloud réalisé avec Infomous 

Infomous vous laisse choisir la base (un flux RSS, une adresse URL, etc.) et créée sur cette base un nuage de mots clefs animé.
Chaque mot clef renvoie sur des sources d'information (clic droit)
Le scoop.it epedagogiehttp://www.scoop.it/t/epedagogie
Le tagcloud d'Infomous :

Le "tagcloud" du scoop.it "epedagogie" avec Tagxedo

Tagcloud réalisé avec Tagxedo 

Tagxedo vous demande de préciser la base (un texte, une liste de mots, un flux RSS, une adresse URL, etc.) et créée sur cette base un nuage de mots clefs animé.
Chaque mot clef renvoie sur des liens (clic gauche)
Le scoop.it epedagogie : http://www.scoop.it/t/epedagogie
Le tagcloud de Tagxedo :

mardi 28 août 2012

Réviser les maths ou le français en vacances : pourquoi "beeuurrrk" !

Pour aider les enfants de copains à réviser sans s'ennuyer (trop), j'ai préparé cet été quelques séances de français et de math.


Sortir du cadre

Je garde, en ce qui me concerne, un souvenir assez atroce des cahiers de vacances que je devais traiter le matin avant d'aller jouer. Je me suis juré de ne jamais infliger cela à un enfant.
J'ai donc prévu de concocter pour mes "collégiens en vacances" des séances un peu différentes de ce qu'ils vivent d'habitude.
L'idée directrice, c'était de sortir du cadre des leçons classiques et de l'école, de les impliquer, d'utiliser leurs goûts ou leurs envies pour traiter l'objectif.

  • Nous nous sommes d'abord mis d'accord sur les objectifs : " Je n'aime pas lire... Quand je lis quelque chose, à la fin de la lecture je ne me souviens pas de ce que j'ai lu... ...là où j'ai du mal, c'est pour écrire des textes, ou pour résumer des textes, et aussi pour l'orthographe..."
  • J'ai limité les séances à 30mn tout compris.
  • on a travaillé à l'écran et au clavier après avoir, à chaque fois, réfléchi ensemble à la façon d'arriver au résultat.

Et nous avons "joué' à des jeux pédagogiques qui leur ont plu, la plupart du temps, ... mais 30 mn est un maximum quand la piscine est proche et qu'on entend les copains piailler dehors...

Exemples : 

  • tu me racontes ta journée de vacances type mais en 10 lignes seulement, dans l'ordre de ce que tu fais, en choisissant les 10 moments les plus importants, ensuite on corrige les fautes...
  • je t'ai préparé un texte avec 20 fautes. Au départ j'ai 20 et toi 0. Chaque fois que tu trouves une faute et que tu la corriges, tu gagnes un point et moi j'en perds un. On verra qui gagne ... 
  • Tu prépares une affiche qui présente les activités et les horaires du club enfant et qui donne aux vacanciers du camping l'envie d'y envoyer leurs enfants.
  • tu prépares un texte de 5 lignes avec 10 fautes,  je dois les corriger en moins de 3 mn, mais si j'en trouve plus que 10 tu perds 2 points par fautes en trop...
  • tu m'as dit que tu étais allé voir le nouvel appartement de ta tante ? Tu l'expliques en 10 lignes maxi, et je dois le dessiner d'après ton explication. Si mon dessin est bon, c'est que tu sais rédiger une explication claire
  • tu fais une description sympa et drôle des 5 personnes qui te plaisent le plus dans l'équipe du camping (nous sommes dans un camping), et à chaque fois tu dois utiliser 3 adjectifs dans la description, mais jamais les mêmes
  • tu aimes la SF ? On va trouver une petite nouvelle de SF sur le web, on la lit ensemble et tu la résumes en 200 mots maxi.
  • j'ai ré-écrit le chapitre suivant de la nouvelle de SF en langage familier (populaire). A toi de la ré-écrire en langage courant (pas en langage littéraire).
  • j'ai pris le chapitre suivant de la nouvelle de SF, j'ai mélangé les phrases : à toi de retrouver l'ordre des phrases pour que l'histoire veuille dire quelque chose.
  • etc.

Ressources en ligne :

En passant, j'ai aussi utilisé quelques ressources en lignes qui sont perçues comme des jeux si elles sont utilisées pendant quelques minutes seulement.
Je vous signale deux sites ressources francophones bien sympas, un belge, un québécois (ce qui ne veut pas dire qu'il n'existe pas de très bons sites français)

Résultat

Au bout de 3 semaines, mes deux compères sont toujours là, presque chaque jour. J'en suis très fier ! ...et eux aussi ;-)
Ont-il appris quelque chose ? C'est une autre affaire... S'ils ont un peu perdu la phobie du français, ça sera déjà une grande victoire..

dimanche 29 juillet 2012

Constructivisme et apprentissage en ligne

Je vais traduire et compléter ici très librement quelques notes publiées dans un article du blog nancy-rubin.com
Nancy Ruby s'intéresse elle aussi à la formation pour adultes dans un environnement d'apprentissage numérique. 

C'est un sujet qui me passionne !

Points clefs

  • Un des aspects marquant de l'apprentissage en ligne est qu'il permet d'apprendre sans dépendre d'un lieu ou d'un moment : les apprenants peuvent organiser leurs apprentissages "autour" de leur vie quotidienne. 
  • L'apprentissage en ligne, dans une pédagogie constructiviste, implique l'établissement d'une relation entre un formateur ou un facilitateur et les apprenants. 
  • L'apprenant est au centre du système, il doit savoir comment l'apprentissage sera mené, ce que cet apprentissage va produire, et pourquoi cet apprentissage est important.

Les six principes de Knowles

(voir texte de Barani Luca
1 - Les adultes dotés d'une expérience professionnelle se voient comme des individus responsables et autonomes, en charge de leur propre apprentissage. Cette perception peut les amener à se détourner des relations hiérarchiques qui sont implicites dans les programmes traditionnels d’enseignement.
2 - Les expériences personnelles  et professionnelles antérieures des adultes ont déjà façonné leur compréhension des théories et/ou données qui leur sont présentés. Leurs habitudes et reflexes de compréhension influencent leur appréhension des interprétations  non-conventionnelles du fonctionnement du monde.
3 - Les activités d’apprentissage des adultes avec expérience professionnelle sont généralement orientées vers des besoins issus de la vie quotidienne et/ou centrés autour de problèmes concrets. Cela  génère souvent de la défiance envers toute démarche théorique ou abstraite qui ne serait pas directement applicable à des situations pratiques.
4 – La capacité d'apprentissage des étudiants avec expérience professionnelle est très variée, elle dépend de ce qui a motivé leur souhait d'apprendre à nouveau. Selon le stade développement de la vie professionnelle et/ou familiale, et aussi des rôles sociaux qu'ils sont amenés à jouer, les adultes sont plus ou moins prêts à s’adapter aux exigences de l'environnement de formation.
5 - Avant de s’engager dans un travail d’apprentissage, les étudiants avec expérience professionnelle veulent savoir comment l'apprentissage sera mené, ce que cet apprentissage va produire, et pourquoi cet apprentissage est important.
6 - Les étudiants avec expérience professionnelle ne travaillent pas les apprentissages parce qu'on leur en a donné l'ordre. Ils le font parce qu'ils recherchent un avantage personnel et/ou professionnel à court ou long terme. Le formateur ne peut pas influencer leur implication dans l'apprentissage par des moyens traditionnels de correction et/ou d'encouragement.

Interrogations de formateurs

Mais... l'apprenant est isolé ?
L'apprentissage en ligne est trop souvent conçu comme un apprentissage individuel, ce qui isole socialement l'apprenant.(Note G. Le Page : …et pourtant on peut travailler avec une pédagogie socio-constructiviste, en utilisant le LMS Moodle par exemple).
La perte "d'humanité" 
La communication par les TIC fait perdre une dimension humaine à la relation apprenant formateur. les TIC permettent cependant de nouer des relations vraies et très "humaines" quand on utilise les outils adaptés et qu'on propose au apprenants en travailler en colaboration ...même à distance.
Rôle des formateurs 
Un des rôles essentiels des formateurs est celui de facilitateur, pour que l'apprenant passe d'un comportement de récepteur passif à celui d'acteur de son apprentissage. Il ne "donne pas des cours", mais il conçoit et met en oeuvre des situations d'apprentissage.
Les formateurs conçoivent des "matériaux " et des environnements d'apprentissage cohérents avec le monde réel. Ils permettront aux apprenants une expérience d'interaction ancrée dans le réel, transposable et formatrice.
L'évaluation des travaux 
L'évaluation des travaux des apprenants et des résultats de leur apprentissage est une tâche difficile, elle prend du temps.
L'apprenant ... ?
Dans une pédagogie constructiviste, l'enseignement et l'apprentissage sont totalement centrés sur l'apprenant, qui est considéré comme un individu avec une expérience de vie et des savoirs préalables
Gérer à distance des objectifs individuels et des groupes de travail
L'apprentissage collaboratif est en conflit avec les différences individuelles. Lorsque le travail d'équipe dans l'apprentissage collaboratif est nécessaire, l'instructeur peut éprouver des difficultés à prendre en compte les objectifs d'apprentissage individuels, les souhaits individuels et les compétences de chacun. La relation instituée avec chacun prend du temps mais les échanges écrits permettent un suivi pédagogique très efficace. (Note G. Le Page : je parle d'expérience)

Conception constructiviste de l'apprentissage en ligne, principes

L'apprentissage est interactif 
Les gens apprennent et travaillent naturellement en collaboration dans leur vie. L'interactivité constitue un moyen de motiver et de stimuler les apprenants. A travers les activités et les discussions en ligne, les formateurs échangent avec les apprenants et les invitent à réfléchir sur le contenu et le processus d'apprentissage. Les interactions avec les formateurs, les autres apprenants et le contenu sont des activités cruciales dans l'apprentissage en ligne.
L'environnement d'apprentissage est sécurisant
Dans un environnement d'apprentissage constructivistes, les formateurs ont la mission de permettre aux apprenants de s'exprimer librement (par des moyens appropriés) pour partager des idées, donner leur avis, faire des propositions et poser des questions.  Ils ont la responsabilité de surveiller et de garantir la qualité de l'apprentissage et des discussions entre pairs. Ils organisent pour cela un soutien suffisant, précisent les orientations et les lignes directrices pour les apprenants en ligne.
L'apprentissage est authentique
L'apprentissage doit être authentique et répondre à la réalité. L'environnement d'apprentissage doit fournir des situations et des environnements basés sur des connaissances utiles et authentiques dans le monde réel.
L'apprentissage est centré sur l'apprenant
Les apprenants sont "propriétaires" du processus d'apprentissage. Le stress résultant de l'expérience est une approche de résolution de problèmes. Les apprenants acteurs de leurs apprentissages sont fortement motivés, trouvent des ressources, et évaluer leurs progrès d'apprentissage en fonction de leurs objectifs.
L'apprentissage est exigeant
L'apprentissage en ligne implique une capacité à déterminer l'authenticité et la qualité de l'information en évaluant la fiabilité de la source et en validant l'information auprès d'autres sources. Les apprenants doivent apprendre à gérer, analyser, critiquer, utiliser des références croisées, et à transformer l'information en connaissance utile.

mardi 24 avril 2012

Réviser le Marketing en 20 jours sur Facebook

L'idée

  • proposer en ligne l'apprentissage de concepts du Marketing en publiant un message par jour sur une page Facebook
  • profiter de l'interactivité de Facebook pour enrichir les contenus grâce aux échanges générés par les feedback des participants
  • valoriser l'apprentissage collaboratif en utilisant le "buzz"que j'espère générer  par ces messages quotidiens

Besoin identifié

Pendant une vingtaine d'années, j'ai assuré la formation de Directeurs d'Etablissement Touristique. Un des thèmes de formation était la résolution de problématiques de commercialisation.
Comme beaucoup de mes collègues, j'ai eu à répondre, années après années, aux mêmes questions sur les concepts marketing, sur les "bonnes pratiques" pour élaborer une stratégie, sur les méthodes d'analyse de situation.
Ces questions restent d'actualité pour ceux qui suivent la formation aujourd'hui ou qui la suivront demain, mais aussi pour ceux qui n'ont pas eu à travailler cette compétence sur le terrain après leur formation.

Il se trouve qu'une bonne centaine de mes "anciens élèves" sont rassemblés dans un "groupe Facebook". Ils y échangent des nouvelles, des photos, des informations techniques, des offres d'emploi.


Une solution pédagogique "réseau social"

L'idée m'est venue d'organiser pour eux sur Facebook l'accès à un support "méthodo". J'ai sélectionné une vingtaine de ces questions et j'ai tenté d'y répondre en me mettant dans la tête du professionnel qui travaille sur une stratégie de commercialisation et souhaite la présenter à son DG, à un client, à un élu, à un recruteur...
Comme ce document est un peu lourd (22 pages), je le publierai au rythme d'une question par jour. La publication a commencé hier 23 avril 2012 par le sommaire du document.
Je compte publier une question/réponse par jour sur Facebook ?

Les opportunités pédagogiques

Il est fort possible que je me trompe, mais j'espère que ces 20 questions/réponses seront lues, qu'elles généreront des commentaires, des suggestions, des parallèles avec des situations vécues, d'autres questions...
C'est si facile sur un réseau social !
Si l'expérience est concluante, l'intérêt d'un réseau social et d'échanges collaboratifs sera démontré dans le cadre de promotions différentes, après la formation.
Quand l'ensemble des questions/réponses auront été publiées et commentées, je publierai le document complet avec l'apport éventuel des discussions et échanges.

La suite de cet article ?

Je vais noter ce qui se passe, la fréquentation, les commentaires, les réactions, les questions..
Dans un mois environ, je rédigera un autre article qui donnera le résultat de cette initiative.

mardi 17 avril 2012

INFOMOUS : un superbe outil pour identifier, organiser visuellement et partager de l'information

Deux tutoriel de présentation :
Un exemple d'utilisation ci-dessous avec la requête "epedagogie" : (attention, il faut quelques secondes pour que le nuage de mots clefs s'affiche)
  • cliquez sur les mots clefs pour accéder aux infos

dimanche 11 mars 2012

Pour apprendre : le plus important c'est vous, pas le prof !

Une question souvent mal posée
Dans la formation professionnelle, qui est la ressource la plus importante ? Le formateur ou les apprenants eux-mêmes ? 
Cette question de l'importance relative du formateur et des apprenants est régulièrement posée. Elle est très souvent mal posée parce qu'on confond très souvent formateur et prof, et prof avec "quelqu'un qui parle avec expertise d'un sujet devant des élèves/étudiants.


Une réponse en apparence brutale
Il est souvent arrivé que des stagiaires de la formation professionnelle se plaignent devant moi du manque de présence ou d'expertise de certains de leurs formateurs.
A ce genre de question, je réponds : "Faîtes avec, et faîtes par vous-même".
C'est brutal mais réaliste ...mais bien moins stupide que la phrase ne le laisse penser.

Pourquoi et comment un groupe d'apprenant "agit-il" sa formation :

  1. Une formation professionnelle est toujours intéressante, les contenus sont vivants, vrais, riches, et les stagiaires eux aussi sont riches, et "plusieurs".
  2. J'ai toujours insisté sur le fait que les stagiaires sont les premiers acteurs de leur formation, pas le formateur.
  3. Comment devient-on compétent ? En comprenant le process et son contexte, en essayant, en ratant et en corrigeant ses échecs. Pas en écoutant quelqu'un.
  4. Les stagiaires doivent donc de toute façon travailler par eux-mêmes et ajouter de la densité, du contenu et de l'excellence à ce qu'on leur propose, et cela quel que soit le formateur, bon ou moins bon, sinon ils stagnent au niveau d'apprenants mous, ils ne se transforment pas en professionnels prêts à l'emploi.
  5. Les formateurs ne sont, de toute façon, jamais des experts universels, ils sont la plupart du temps vraiment très expérimentés sur une partie seulement des compétences que les apprenants travaillent.
  6. Parmi 15 stagiaires dynamiques, l'expertise est souvent présente ou se construit chez les uns ou les autres en cours de formation à des rythmes divers, lors des stages, des rencontres, des travaux personnels. Il est donc très pertinent que les apprenants experts la transmettent aux autres.
  7. Comment transmettre une compétence ? En expliquant ce qu'on a compris soi-même ou fait soi-même ; en proposants aux apprenants de travailler des exemples, des cas d'étude, des exercices ; en demandant à ceux à qui on veut transmettre de rédiger eux-mêmes des synthèses, résumés, ou de préparer des exposés pour expliquer ensuite au groupe l'élément sur lequel ils ont travaillé.
  8. Les apprenants de la formation professionnelle n'ont pas "attendre des "cours" de leurs formateurs. Le vrai travail d'un formateur (de la F.P.) n'est pas de "faire des cours". Il est d'inventer et mettre en place des "situations d'apprentissage". Une situation d'apprentissage, c'est un cas d'étude, une rencontre de pro, une visite de site, un éductour, un exposé à faire, un exercice à créer par les stagiaires eux-mêmes, un débat entre apprenants, un jeu de rôle, une mise en place de veille, etc. etc.
  9. Toutes ces situations d'apprentissage, les stagiaires eux-mêmes sont souvent parfaitement capables de les inventer tous seuls, et de les gérer ensuite. ... S'ils ont un espace de travail, des outils, des crayons, des feutres, du papier un tableau, du temps, l'autorisation de le faire...et s'ils décident de le faire collectivement.
  10. Méthodo : réfléchir à ce qui semble manquer dans ce qu'on leur propose de faire pour devenir compétent. Faire une liste, hiérarchiser, et mettre en place des moments de travail en groupe pour s'entraider en traitant le thème par eux-mêmes.
  11. Les apprenants qui aident les autres sont dans la situation où on passe de la maîtrise à l'expertise : quand ils transmettent, ils avancent vers l'expertise ! (ça paraît un peu simpliste mais c'est la réalité !)
  12.  Méthodo suite 1 : travailler sur les thèmes qu'ils ressentent comme urgents, rédiger des fiches de synthèse sur les contenus utiles et s'appuyer sur des travaux collectifs pour progresser individuellement et faire progresser TOUS les membres du groupe qui participent.
  13. Méthodo suite 2 : demander du temps pour cela, il est rare qu'un formateur refuse du temps à un groupe pour travailler un thème et "pondre" une fiche de synthèse.
  14. Méthodo fin : ne pas faire cela contre les formateurs, ils ont des domaines d'expertise, ils sont utiles, intéressants, …et incontournables. Faire ça en plus, en complément, en cerise sur le gâteau… même s'il arrive qu'il y ait plus à manger dans la cerise que dans le gâteau ;-) et ça, ça arrive quel que soit le formateur. 

En résumé : PRENEZ EN MAIN VOTRE FORMATION ! 
Sans faire la révolution, juste en vous entraidant et prenant en main des petites choses au début, sans faire de bruit inutile.

Tout ça, je l'écris parce l'expérience m'a montré que c'est comme ça que des promotions sont devenues "excellentes" même quand j'étais un formateur débordé, ou absent, ou pas très bon, ou... etc. .
Les jurys ont trouvé que ces promos étaient exceptionnelles, comme par hasard...

C'est bien le groupe d'apprenant qui est la ressource essentielle, si le formateur lui laisse la place et la liberté de jouer son rôle d'acteur ressource, de "producteur d'intelligence", d'apprenant proactif.

jeudi 8 mars 2012

Politique, Pédagogie et Paraboles : Mais pourquoi donc les rats élisent-ils des chats ?

Cet exemple, illustré par un petit dessin animé, est un discours de Tommy Douglas en 1944 au Canada. 
Tommy DOUGLAS est un ancien Premier Ministre de la Saskatchewan (1944-1961). Il a dirigé le premier gouvernement socialiste en Amérique du Nord, et il était le premier chef fédéral du Nouveau Parti démocratique. Tommy Douglas est décédé en février 1986.
 

dimanche 4 mars 2012

Nétiquette elearning

Nétiquette
La nétiquette, c'est une règle informelle qui définit les règles de conduite et de politesse recommandées sur les médias de communication Internet. C'est aussi devenu une charte formelle.

Nétiquette et elearning
Pour ses étudiants en elearning, l'université australienne de Wollongong apublié une "nétiquette elearning".
Cette charte australienne a le grand avantage d'être présentée sous forme d'une carte mentale.
Je vous l'ai traduite en français.

Bons apprentissages sur le net !

jeudi 2 février 2012

Une formation perturbée ! Dommage, elle est innovante...


La formation RET que j'ai piloté à Brive pendant 20 ans rencontre une sérieuse difficulté en ce début d'année 2012.
Pour des raisons assez difficiles à comprendre, le Directeur Régional de l'AFPA Limousin n'a pas décidé dès le 25 janvier d'intégrer en CDI le formateur qui assure maintenant cette formation depuis juin 2010.
  • Pourtant ce formateur fait un super travail, reconnu par tous les stagiaires, par ses collègues, par sa hiérarchie locale
  • Pourtant un "nouveau" formateur mettrait 2 mois à maîtriser la formation et ses outils en ligne, à assimiler la culture et les procédures du centre de formation et de l'organisme.
  • Pourtant cette formation RET à Brive est très rentable : plus de 250.000 € de C.A. en 2012 !
Cela nuit en tout cas gravement à la qualité et à la sérénité de la formation en cours depuis fin novembre.

Les stagiaires actuels ont rédigé une Lettre ouverte.
D'anciens stagiaires, des membre des Jury d'examen et des amis envoient chaque jour de nouvelles marques de soutien aux stagiaires actuels et au formateur...

Pour simplifier cette mobilisation et rendre ces soutiens plus évidents, les stagiaires ont lancé une pétition en ligne.

Vous pouvez signer cette pétition en ligne si vous souhaitez les soutenir : 



Stéphane Michel, formateur des RET afpa Brive depuis juin 2010

mercredi 18 janvier 2012

"Bien gerer sa réputation sur Internet" en 12 étapes

Les 12 étapes d'une bonne gestion de sa réputation sur Internet présentées par @AnthonyBabkine @MouniraHamdi et @NabilaMoumen à l'Hôtel Napoleon
Ce post fait suite aux précédents, évoquant l'intérêt du livre "Bien gérer sa réputation sur Internet"

jeudi 12 janvier 2012

« Bien gérer sa réputation sur Internet » : conférence "InnoNapo" - 11/01/2011

Le 11 janvier, la conférence sur l'innovation organisée chaque mois à l'hôtel Napoleon (Paris) réunissait des experts autour du thème de l'e-réputation.




Cette conférence, sympatique, utile et presque toujours passionnante, confirmait et illustrait l'importance croissante de la gestion de son "e-reputation", que ce soit pour trouver du travail, piloter sa carrière ou protéger son entreprise.
  • Vous trouverez la liste des experts en fin de cet article.
La soirée a commencé par une présentation du thème de l'ereputation personnelle, par les auteurs du bouquin présenté dans des articles précédents de ce blog : "Bien gérer sa réputation sur Internet" (sorti fin 2011 chez Dunod)
Elle a été suivie de présentations très diverses, abordant le juridique, l'humain, le"nettoyage" de son image, la veille et la prévisions des crises dans les entreprises

Plusieurs thèmes forts ont été mis en avant par les intervenants
  • L'efficacité de campagnes originales sur le web pour trouver un emploi
  • : même s'il est difficile pour beaucoup d'inventer et de mettre en œuvre des campagnes comme celles de Norman, Augustin Duval ou Caroline Bindner, leur résultat est impressionnant.
  • L'intérêt à mesurer et analyser la progression dans le temps de son e-reputation avec des captures d’écran de ce qu'on trouve en cherchant son nom sur Google (ça s'appelle se "googliser")
  • Le soin que l'on doit apporter au choix les contenus que l'on met en ligne sur facebook et son blog, pour améliorer son e-réputation
  • L'aspect chronophage de cette activité, bien qu'elle soit fort utile.
  • L'existence de prestataires de services de nettoyage d'e-reputation (VIP et entreprises)
  • L'importance à ne pas oublier que l'humain est essentiel, que son réseau d'amis reste très efficace, que les rencontres "dans la vraie vie" sont toujours aussi primordiales, avec les recruteurs comme avec les amis...
  • Le retard entre le "temps de la justice" et le "temps  des innovations technologique" : 5 ans au moins
  • La très rapide évolution perceptible dans les usages de l'Internet et dans les pratiques d'achat en ligne.
  • L'exemplarité du maintenant célèbre "Buzz de la Redoute", qui n'a vraisemblablement que peu d'effet sur le chiffres d'affaires à court terme de l'entreprise, parce que c'est un Buzz, mais pas vraiment un "bad Buzz".
  • L'importance, pour les entreprises, à faire de la veille sur les "signaux faibles" sur le net en analysant les messages des usagers et clients, pour détecter les crises potentielles.


Les dias de Jérôme Deiss sur le "Buzz" de la Redoute
Les intervenants
Anthony Babkine (@AnthonyBabkine), Mounira Hamdi (@MouniraHamdi), Nabila Moumen – auteurs de Bien gérer sa réputation sur Internet
Alberic Guigou (@reputationsquad), de Reputation SquadJoël Heslaut (@jheslaut), Avocat au barreau de Paris
Fadhila Brahimi (@fbrahimi), Co-Auteure de Moi 2.0
Alexandre Villeneuve (@referencement), coauteur de E-réputation. Stratégies d’influence sur Internet
Cyrille Chaudoit (@cchaudoit), Scanblog, baromètre sur les médias sociaux en France
Jérôme Deiss (@e_influenceur), AFPA
Adeline Breton @a2linebreton), Responsable veille e-réputation Orange/OTO Research     

vendredi 6 janvier 2012

Stockage en ligne : un service très pratique pour des formateurs et des apprenants !

 Un service en plein essor

Le stockage de ses données en ligne (« in the cloud ») est très à la mode en ce début de 2012. OVH, un gros hébergeur européen vient de prendre pied sur ce marché prometteur en proposant 25 Go gratuits.
Il existe cependant des dizaines de solutions.

Les bons services de stockage en ligne permettent :

  • de disposer d’un volume gratuit suffisant pour un usage simple ; le minimum acceptable est actuellement de 2 Go
  • de sauvegarder chez un hébergeur ses fichiers (audio, vidéo, photos, documents bureautique…)
  • de synchroniser automatiquement les fichiers sur les différents supports : le PC, le smartphone, le « cloud »
  • de les retrouver intacts malgré le plantage de son PC, la perte de sa clef USB, etc.
  • d’y accéder du monde entier à partir du moment où on accède à Internet
  • d’y accéder à partir d’un smartphone comme d’un PC
  • de ranger ses fichiers dans des dossiers, comme on le fait sur son PC
  • de donner des droits d’accès à certains fichiers ou dossiers à des personnes de son choix
  • de gérer le niveau de ces autorisations d’accès (droit de modifier, droit de consulter) suivant les personnes et suivant les dossiers
  • de gérer les fichiers par « glisser-déposer », intuitivement

J’ai testé 3 solutions dans leur version gratuites


1 - Dropbox, le plus connu, a été "inventé" en 2009 mais a envahi le marché en 2011
C’est un service très pratique, simple, ergonomique, rapide et stable, que j'apprécie beaucoup
Je l’utilise depuis début 2011
Site : http://www.dropbox.com/ 

2 - Box.net, relativement récent, offre 5 Go gratuits et des fonctionnalités plus évoluées que celles de Dropbox : tagger un fichier, visualiser et modifier une image directement à partir de Box, générer une discussion avec ses invités, organiser un fluxc de tâches sur le fichier… Pas mal !
Site : http://www.box.com/ 



3 - Hubic offre 25 Go gratuits mais pour l'instant très très peu de fonctionnalités en dehors du stockage synchronisé sur le smartphone, sur le PC et "dans le cloud".
Hubic est une solution très récemment mise en ligne par le gros hébergeur européen OVH. Les données sont synchronisées simultanément sur 3 serveurs en ligne.
Le service est décevant en l'état, mais va rapidement s’étoffer. OVH essaie manifestement de prendre pied sur ce marché stratégique dont l’essor est prometteur.
Site : http://www.ovh.fr/hubiC/



Et Apple ? iCloud !
iCloud est la solution propriétaire d’Apple : elle suppose d’utiliser un périphérique Apple (Iphone, Mac…)
Cela fonctionne bien, mais ... j'ai un Iphone mais pas de mac : je ne peux pas dire que j'ai vraiment testé.
Site : https://www.icloud.com/
Ce qu'il y a de bien, avec le Web, c'est qu'il s'invente tous les jours ! 

:-)

mardi 13 décembre 2011

Nombres négatifs et pédagogie : un instant de détente !

je trouve exceptionnelle cette petite histoire pédagogique. Elle n'est pas très sérieuse, mais...
Merci en tout cas au grand pédagogue Pierre G. de me l'avoir prêtée :-)

Une petite fille étudie les nombres négatifs à l'école.

Le week-end, elle demande à son grand-père de lui expliquer, parce qu'elle n'a pas tout compris.
Heureusement, son grand-père a été formateur à l'AFPA et il s'y connait vachement en pédagogie :
- " Bon écoute, imagine quatre personnes dans un autobus.
Si à l'arrêt suivant, 8 personnes descendent,
alors il faut qu'il y en ait 4 autres qui montent pour qu'il n'y ait plus personne dans le bus..."

Illustration : l'utilisation des nombres négatifs dans un schéma d'analyse des traces des insectes sur une vitre (un objet directeur et plusieurs traceurs) dans une page très sérieuse de OFSET sur les courbes de mouvement


lundi 12 décembre 2011

Tester son e-réputation en 5mn

Un outil en ligne : "signature"

Avec cet outil simple, didactique et superbe vous pouvez en 5mn comprendre et analyser votre ereputation.

Ce jeu-test de Denis Weiss date pourtant de 2009, mais vous repérerez l’ampleur de l’utilisation marchande de la personnalité numérique qui se cache derrière l’identité numérique.

mercredi 7 décembre 2011

« Bien gérer sa réputation sur Internet » Notes de lecture 03

Règles d'or pour être recruté en ligne
Dans le livre "Bien gérer sa réputation sur Internet", de Anthony Babkine, Mounira Hamdi et Nabila Moumen, on trouve une interview très "formatrice" de Jean Christophe Anna, consultant expert en recrutement 2.0Son blog : Job2.0

Certains des formateurs qui liront ce billet seront peut-être un peu découragés par le côté apparemment très technique et "branché" d'une partie des conseils donnés par Jean Christophe. Mais ce billet de blog est un résumé brutal de quelques pages d'un bouquin très didactique, où les termes et les concepts sont expliqués chemin faisant : 
7 points clefs pour être efficace en ligne quand on cherche un emploi
  • Avoir un CV efficace publié sur les principaux Job Boards (APEC, Monster, Région Job, ...) - Un CV sans originalité, mais dense sur le contenu pour être trouvé par les requêtes que les recruteurs font sur des mots-clés - UN CV avec : un titre, les bons mots-clés, une mise à jour 1 à 2 fois par mois
  • Se créer un profil sur Viadeo et Linkedin : en attendant de se construire une "ereputation, ce qui prend toujours du temps, on dispose d'une identité numérique (voir un article précédent) dès la création de son profil sur un de ces deux réseaux sociaux professionnels.
  •   Réaliser un "audit" de sa présence en ligne : Googlisez-vous vous même pour voir l'image que vous donnez en ligne ...et que verrons les recruteurs, qui utilisent Google eux-aussi

  • Se créer un CV multimédia sur DoYouBuzz. C'est très pratique ! On peut choisir un look efficace pour le CV, l'améliorer par petites étapes, l'exporter en .pdf ou en .doc. On obtient ainsi une adresse web à son nom, et DoYouBuzz est très bien référencé : on est visible sur le web !
  • Etre actif sur Viadeo et/ou Linkedin : s'inscrire dans des groupes de discussion sur un thème utile, participer aux échanges, donner son avis...
  • Ne pas attendre d'être contacté : envoyer des candidatures directes aux recruteurs qu'on repère sur les réseaux sociaux (sur Viadeo par exemple)
  • Une fois que tout cela est en place, pour augmenter sa visibilité : créer son blog, et partager avec tous ce qu'on trouve d'intéressant en faisant de la veille autour de son métier ...ou ailleurs : créer son compte Twitter et "tweeter" ce qu'on veut partager.

De la science-fiction, tout ça ?
Ces conseils sont aujourd'hui (mi-décembre 2011) certainement plus pertinents pour des métiers "tertiaire / services" et pour des cadres que pour des maçons, des garçons bouchers, des mécaniciens ou des plaquistes...
Tout va cependant très vite sur ce plan : le taux d'équipement en smartphone est en très forte progression. Les "applications mobiles" permettent déjà de consulter les offres d'emploi et d'y répondre. Les "jeunes" évoluent avec une grande facilité dans cet environnement TIC et tous les métiers seront touchés à court terme par la recrutement "online" et "mobile".
Un formateur un peu prévoyant, quel que soit son métier, aurait tout intérêt à tester les outils, à s'essayer sur le web 2.0 pour, demain, être en mesure d'orienter ses stagiaires vers les bonnes pistes, les bons outils, les bonnes pratiques.


Tiens, pour commencer..., 
  • ...et si vous vous cherchiez sur le web avec Google
  • Tapez votre nom, et regardez ce que ça donne. ...
  • Essayez ensuite avec 123people.fr ... 
  • Alors ? Vous vous êtes trouvés ? Vous avez une identité numérique ?
  • ...Vos stagiaires, eux, en ont  sans doute déjà une...

mercredi 30 novembre 2011

« Bien gérer sa réputation sur Internet » Notes de lecture 02

L'utilisation des "médias sociaux" par les recruteurs
Le chapitre "L'écho des recruteurs" est éclairant pour un formateur de la formation professionnelle.
En 2011, Internet n'est encore qu'un outil de "sourcing" parmi d'autres pour recruter ; le CV classique est encore prépondérant, mais...
...Mais les méthodes de "sourcing", dans le recrutement, sont en train de se transformer profondément, même si les entreprises ne s'approprient pas toutes au même rythme les nouveaux outils offerts par le Web 2.0
Comprendre la mutation en cours dans l'univers du recrutement est essentiel pour être en mesure d'expliquer cette évolution aux stagiaires apprenants.
Ceux-ci pourront alors, en fonction des postes recherchés et des entreprises visées, choisir les bons "canaux" pour proposer leur candidature.

"Tracer" les candidats sur Internet
La multiplication des "médias sociaux" offre maintenant à l'internaute des occasions de plus en plus nombreuses d'éparpiller ses "traces" sur Internet.
Les outils permettant de trouver ces traces sont de plus en plus nombreux et performants, ils sont utilisés par un nombre croissant de recruteurs.
Les recruteurs ont à leur disposition une large panoplie de moyens pour améliorer aujourd'hui leur efficacité dans la recherche de candidats mieux ciblés : des sites spécifiques "ressources humaines" (dans les grandes entreprises), les "CVthèques" comme Monster, APEC, Cadremploi, Doyoubuzz ou Keljob, et les fameux "réseaux sociaux".

Les réseaux sociaux professionnels
Les réseaux sociaux professionnels sont faits pour que les professionnels se croisent. Leur utilisation par les recruteurs et les candidats se généralise (Viadeo, Linkedin...).
Facebook, réseau social "d'amis", est peu adapté à la recherche d'emploi, mais les traces qu'on y laisse peuvent cependant facilement y être trouvées par un recruteur un peu curieux.
A la différence des recruteurs, de nombreux candidats méconnaissent cependant les réseaux sociaux professionnels.

Les recruteurs et "l'eréputation"
Les recruteurs sont de plus en plus nombreux à s'intéresser à l'eréputation des candidats potentiels ou déclarés.
L'ereputation d'un candidat est précieuse pour les recruteurs : elle permet de compléter la lecture du CV classique qui est instantané et déclaratif.
L'éreputation s'appuie sur des traces laissées au fil du temps sur Internet par la personne, elle permet de cerner la personnalité, les passions, le système de valeur :  les recruteurs qui s'appuient sur l'analyse de l'ereputation des candidats sont persuadés de réaliser des sélections plus efficaces.
La difficulté est de faire la part des choses entre la sphère privée et la sphère publique. Plusieurs grandes entreprises ont signé une "charte des réseaux sociaux" qui engage les recruteurs à ne pas utiliser Facebook (par exemple) pour trouver des informations sur les candidats. Mais tout le monde n'a pas signé cette charte et la pratique reste courante.

Tester pour comprendre
La meilleure façon de comprendre les réseaux sociaux professionnels (pour un formateur ou un stagiaire de la formation professionnelle) est de créer un compte sur Viadeo (gratuit) et de créer soi-même son CV sur DoYouBuzz (gratuit)
  • Viadeo  est un réseau social professionnel français qui compte environ 5 Millions de Membres et  100 000 nouveaux membres par mois en France ; il vise principalement le marché de l'emploi national. Le compte de base sur Viadeo est gratuit.
  • DoYouBuzz est un site de CV : il permet de créer très simplement et rapidement un CV en ligne. On peut y ajouter des vidéos, des images, des présentations et personnaliser entièrement le design de son CV. On y a également accès à des statistiques détaillées pour en savoir plus sur les personnes qui consultent le CV.

lundi 28 novembre 2011

« Bien gérer sa réputation sur Internet » Notes de lecture 01

La préface de Christine Balagué
Dans sa préface, Christine Balagué présente le contexte actuel du recrutement sur fond de web 2.0 (blogs, Facebook, Viadeo..) 

Le Web 2.0, c'est l'environnement actuel des stagiaires de la formation professionnelle ; un formateur qui ne le comprendrait pas ne pourrait pas aider de façon totalement efficace ses apprenants à se placer sur un marché du travail en pleine évolution

  • L'analyse de ces traces numériques (identité numérique) laissées par les internautes sur le web est devenu un outil de recrutement majeur. Ces traces sont laissées par les personnes elles-mêmes ou leurs relations sur des blogs, sur Facebook, twitter, sur Viadeo et Linkedin, sur Youtube... . Elles peuvent être productives ou destructrice en terme de recherche d'emploi. Le lien recruteur – recruté est ré-équilibré : le candidat internaute peut lui aussi trouver des informations sur l'entreprise, bien plus nombreuses qu'auparavant, et en particulier des avis d'autres internautes.
  • Dans les années à venir, le nombre d'internautes progressera, la croissance des réseaux sociaux se poursuivra, les internautes de plus de 35 ans se familiariseront avec le web 2.0. Les informations sur les personnes seront de plus en plus nombreuses et la gestion de son e-reputation sera un enjeu majeur.
  • Le livre « Bien gérer sa réputation sur Internet » présente ce contexte en mutation et en forte expansion du recrutement et détaille plusieurs techniques opérationnelles pour bâtir sa réputation sur Internet.
  • L'internet des réseaux sociaux est en train de révolutionner les métiers du recrutement et des ressources humaines. Les « digital natives » arrivent en masse sur le marché de l'emploi ….et en formation professionnelle.Ils surfent, agissent et interagissent sur le web d'aujourd'hui (le web 2.0). Ils y placent des photos, des commentaires, des liens, ils s'y constituent ouvertement des réseaux « d'amis ».

samedi 26 novembre 2011

Identité numérique et e-reputation ?

Les deux termes "Identité numérique" et "e-reputation" sont très très utilisés aujourd'hui, pas toujours avec justesse...
Pour préciser ces termes, je vais résumer ici deux articles d'une exceptionnelle clarté que j'ai trouvé sur buschini.com , le blog de Philippe Buschini.

  • Avertissement : les phrases de cet article de mon blog sont donc presque toutes extraites du blog de P. Buschini, les images viennent aussi de son blog. J'espère que vous irez lire son blog si le sujet vous intéresse. Il est aussi l'auteur du livre "Personal Branding, le moi-perso-je comme marque
  • Une citation  pertinente : « L’identité n’est pas donnée une fois pour toutes, elle se construit et se transforme tout au long de l’existence. » Amin Maalouf
Identité numérique
Comme son homologue « traditionnelle », l’identité numérique est, elle aussi, plurielle, active et changeante.
Autre carte mentale de l'identité numérique (blog Netice) :


L’identité numérique se nourrit des traces laissées sur Internet. Plus ces traces sont nombreuses et accessibles, mieux elles permettent, une fois assemblées, de (re)construire l’identité numérique très précise d’un individu !


E-reputation (ou ereputation)
La réputation dans son sens classique désigne l’honorabilité morale, la célébrité d’une personne en raison de sa valeur. Et, par extension, l’opinion positive ou négative que les individus ont de quelqu’un ou de quelque chose.
  • Internet introduit un nouveau mode de communication impossible à réaliser physiquement : l’ubiquité couplée à l’instantanéité. 
  • Autre caractéristique d'Internet, la persistance de la mémoire : La toile est devenue le plus grand fond d’archives au monde.
Nos traces sur Internet nous construisent aussi une réputation : notre e-reputation.
C’est pourquoi, à l’heure où l’Internet prend une place de plus en plus prépondérante dans notre quotidien, que l’on soit un individu ou une société, il devient essentiel de se préoccuper de la gestion de son image :
  • positive : Une e-réputation positive se surveille, s’entretient et se gère. On peut basculer en quelques clics d’une e-réputation positive à une e-réputation négative. Gérer son e-réputation, c’est maîtriser sa stratégie de communication.
  • négative : En droit français, le principe de la liberté d’expression prédomine. On ne peut empêcher quelqu’un de dire ce qu’il pense, sauf dans les cas où cette liberté empiète sur d’autres droits comme le respect de la vie privée. Une fois cette notion acceptée, il faut passer alors à l’action vite, très vite avant que la rumeur n’enfle trop !
Travailler son e-reputation pour sortir du lot
Quand on cherche du travail aujourd'hui, gérer efficacement son e-reputation, c'est une façon de "sortir du lot".

Crédits : Philippe Buschini est l'auteur d'une bonne part du texte et des images ci-dessus.

Ce qu'il y a de bien, avec le Web, c'est qu'il s'invente tous les jours ! 
:-) 

mercredi 23 novembre 2011

Intégrer la gestion de son ereputation aux formations professionnelles ?


Petit détour introductif : 
  • Dans la formation professionnelle, la mission d'un formateur est de permettre à des personnes de mener à bien leur projet professionnel.
  • Cela suppose, bien sûr, la conception et la mise en oeuvre de situation d'apprentissages "techniques".
    De l'extérieur, c'est d'ailleurs ce qui semble le plus important. Et pourtant...
  • ...Et pourtant, le plus important et le plus difficile, c'est de faire travailler la personne sur son projet et son employabilité au sens large.

    Et la capacité à TROUVER UN EMPLOI fait partie de l'employabilité. 
Nous en revenons au titre de ce post : "Intégrer la gestion de son ereputation aux formations professionnelles ?"
  • Le web 2.0 permet aujourd'hui à toute personne ayant accès à Internet de travailler sa présence sur Internet, son image sur le web.
  • Les employeurs l'ont vite compris qui utilisent les outils de recherche et de veille pour cerner le profil des candidats grâce à leurs photos, leurs messages sur facebook, leurs tweets, leur cercle d'amis, etc.
  • La mission d'un formateur s'accroît donc aujourd'hui d'une tâche supplémentaire non négligeable : permettre aux personnes qu'il "forme" d'acquérir des compétences dans la gestion de leur image sur le web.
Je lis depuis quelques temps en parallèle deux bons bouquins qui traitent de la question :
Ces deux livres sont très différent, mais sont de vraies ressources pour les formateurs et les apprenants.
Je placerai dans ce blog quelques notes de lecture les concernant.




Ce qu'il y a de bien, avec le Web, c'est qu'il s'invente tous les jours ! 

:-)